trois freres
LES TROIS FRÈRES
Un deux étroit
La vague lente du temps sur nous, montre son doigt
Vous comptez sur qui pour qu’un ne fasse plus trois ?
Un deux effroi
De nos yeux monte l’amour d’eux en nous, en moi
Un père, une mère, trois frères, tous maladroits
Un deux j’ai froid
Se sentir seul, abandonné, les cendres d’un endroit
Tu le trouves comment le goût de ton désarroi ?
Un deux trois frères
Du même père, de la même mère et tous contraires
Incapable de pardonner dans ce relent funéraire
D’un feu, trois frères
Brûlent nos croyances et nos épreuves arbitraires
De nos cœurs le sang, sentiment d’en extraire
Père, mère trois frères
Je ne suis rien sans eux, sans vous, tant d’éclairs
La vérité naîtra de notre sœur, la volonté du solaire



