SCENARYO

parce que quoi

Parce que quoi ?

 

Parce je ne sais pas qui je suis, mais que je sais écouter les dialogues impossibles. Parce que je suis un peu fou et que je suis un peu vous aussi. Parce que l’amour a un goût qui devient vital dans la vie des derniers jours. Parce que j’ai envie de toucher ta voix quand elle me remplit d’envie. Parce que je veux frotter une feuille de menthe sur la paume de ma main. Parce que j’ai toujours ton regard dans mon univers fragile. Parce que tu comptes bien plus que tu crois derrière chaque nuit. Parce que j’ai refusé de voir les étoiles sans l’enfant qui dort en moi. Parce que j’ai su sentir les lignes de ta nuque dans mes ivresses d’écrivain crétin. Parce que j’ai entendu le son de tes caresses que tu n’oses pas poser sur mon cœur. Parce que chaque fois que tu ouvres la bouche je deviens fou de ta langue. Parce que tout est si divin dans mes mondes les plus incertains. Parce que je ne suis rien, ni malin, ni aucun destin. Parce que la vie, la tienne, la mienne, ont des saveurs de fruits partagés, mélangés, consommés. Parce que finalement je suis heureux même si nos vœux, tu n’en veux, deux avec ou sans eux. Parce que l’amour n’a pas de sexe, ni de limite, juste le désir d’une main sur un sein qui n’est pas le tien. Parce que mes mains sur ton visage, je découvre les vertus des vieux sages. Parce que je peux te le dire, je t’aime, même si j’abuse et si mes idées fusent, jubilent et rusent. Parce que je ne mange presque plus, ni vu, ni entendu, juste manger cru. Parce les limites entre deux inconnus se cachent dans les courbes de nos peaux réunies. Parce que l’amour, l’ami, l’amant, un jour, défi, pendant. Parce que muse et m’amuse bien plus que tu ne voudras jamais le respirer. Parce que dans les lenteurs d’un monde imaginé, j’ai oublié de te rendre l’envie de l’aimer, elle. Parce que nos draps ont entendu nos phantasmes et fantômes d’avantages. Parce que j’ai pleuré sur une plage encore et encore, en déshabillant ton corps. Parce que toi, plus moi ça fait trois même si Elise ne le sait pas. Parce que je me souviens des vibrations de tes doigts entre les miens, c’était un matin d’été et tu n’étais plus là. Parce que les anges ont quitté mes rêves, volubile volonté, malhabile mérité. Parce les anges ont posé leurs affections sur tes ambitions nocturnes. Parce que dans le partir, ils se sont un peu réunis et l’enfant retrouve son sourire infini.

 

 

Parce que toi !